| Les services d'une plateforme bancaire |
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| Lundi, 27 Avril 2009 10:31 |
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La période actuelle est toujours aussi agitée et incertaine : la Bourse continue de baisser, les placements à court terme ne rapporteront bientôt guerre plus de 1 % et les obligations privées proposent des taux attractifs. Dans ce contexte, quels placements faut-il privilégier et comment profiter des opportunités du marché ? Qu'est-ce qu'une plateforme bancaire ? En quoi consiste son activité ? Un compte-titres ouvert dans une banque traditionnelle ne permet, la plupart du temps, d'investir que sur des fonds " maison ". C'est-à-dire ceux qui sont gérés par cette même banque. Une plate forme bancaire, au contraire, fonctionne en architecture ouverte : elle sélectionne les meilleurs fonds de toutes les sociétés de gestion pour les proposer au sein de son offre. La plateforme permet à ses clients d'accéder à une offre multigestionnaire qui répondra aux attentes et aux exigences de chacun. En trois ans d'existence, nous sommes devenus l'une des principales plateformes bancaires dédiées aux Conseils en Gestion de Patrimoine Indépendants. Nous travaillons en partenariat avec eux et leur transmettons toutes les informations financières obtenues auprès des sociétés de gestion. La crise du crédit amène les entreprises privées à émettre des obligations à des taux très élevés. Pouvez-vous nous expliquer pourquoi il existe de tels écarts de taux par rapport aux emprunts d'Etat ? Comment les épargnants peuvent-ils profiter de ces opportunités ? Il est possible de profiter des taux alléchants proposés par les obligations privées, soit à travers un compte-titres ordinaire soit via un contrat d'assurance vie ou de capitalisation multi-supports. Y a t il un risque à souscrire des obligations privées ? Le taux proposé est aussi un indicateur. Lorsqu'il se situe entre 6 et 8 %, il est dû au contexte actuel. Parfois, certaines sociétés en mauvaise santé financière proposent des taux anormalement élevés : par exemple 14 ou 20 %. Ces propositions sont à l'évidence risquées. Les sicav monétaires rapporteront 1 % cette année. Proposez-vous une alternative pour une durée de douze à dix-huit mois ? Il existe des solutions alternatives. Actuellement, nous avons sélectionné des sociétés comme Rothschild, Barclays ou Keren Finance. Elles proposent des solutions obligataires avec des portefeuilles très diversifiés qui offrent des rendements de 6 à 8 % par an avec des risques très mesurés. Côté assurance, il faut garder à l'esprit que le fonds euros constitue toujours un excellent placement, avec l'avantage d'un capital garanti et la possibilité (dans les contrats multi-supports) d'arbitrer à tout moment, sans contrainte, en fonction de la conjoncture. Et sur quatre ou cinq ans ? Sur la même durée, d'autres solutions permettent de percevoir un coupon de 7 % l'an. Le capital initial est remboursé au terme, sauf défaut de l'une des lignes obligataires. L'actualité, c'est aussi les FIP ISF. Pouvez-vous nous rappeler leur fonctionnement et les réductions d'impôt qu'ils procurent ? La réduction d'impôt appliquée à cette formule d'investissement est particulièrement attractive puisqu'elle peut aller jusqu'à 40 % ; 30 % au titre de l'ISF et 10 % au titre de l'IR. Ces taux peuvent varier légèrement d'un établissement à l'autre. Exemple : 10 000 € investis en avril 2009 dans un FIP ISF procureront une réduction d'impôt de 3 000 € sur l'ISF payé en juin 2009 et 1 000 € de réduction d'impôt sur le revenu payé en 2010. Quels sont les FIP ISF que vous avez sélectionnés cette année ? Nous conseillons de changer chaque année la société de gestion afin de diversifier les placements et les allocations. |





