| Immobilier : les promoteurs inquiets pour Nîmes |
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| Jeudi, 12 Janvier 2012 08:21 |
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Un manque de dynamisme qui se perpétue depuis deux ou trois ans et qui tranche par rapport aux autres villes du Languedoc-Roussillon. L'agglomération de Montpellier affiche ainsi 250 logements vendus de plus en 2011 par rapport à 2010, selon Philippe Ribouet. «De plus en plus d'entreprises nîmoises viennent travailler sur Montpellier», constate-t-il. Avec un risque pour l'emploi à Nîmes.
«Il faut libérer du foncier», clame le président de la FPI, pour qui les difficultés économiques n'expliquent pas tout, ni la réduction des mesures fiscales dans le secteur, type Scellier. Philippe Ribouet salue certes la mobilisation des élus de Nîmes sur le dossier du PPRI. Mais ce n'est pas suffisant.
L'organisation à Nîmes des vœux de la FPI ne doit sans doute rien au hasard. Message reçu cinq sur cinq par l'adjoint à l'urbanisme, Jacques Perotti, qui promet de mieux associer les promoteurs à la réflexion de la Ville. Il a confirmé la baisse d'activité : 634 permis de construire délivrés en 2011 contre 946 en 2010 et plus de 1600 en 2006.
L'horizon pourrait se dégager sur le plan réglementaire, affirme-t-il : le PPRI doit être prêt fin février, la révision du plan local d'urbanisme faite en juin 2013. Côté projets, «il n'y a pas de ZAC très importante», reconnaît Jacques Perotti : le triangle de la gare (200 logements), le quartier Hoche (400 logements). «La plus grosse en magasin», la zone du mas Lombard, où 1000 logements doivent sortir de terre, ne sera lancée qu'en septembre. |





